mercredi 23 mars 2011

Pour son logo, la boss de l'Ordre des infirmiers choisit son frérot

Bonsoir,

voici un article publié sur rue 89le 22/03/2011. A vous de juger !!!!!


Pour son logo, la boss de l'Ordre des infirmiers choisit son frérot
Par Mathieu Deslandes | Rue89 | 22/03/2011 | 13H26
Partager:Changer mon statut sur 'Twitter'Partager sur 'Facebook'Partager sur 'del.icio.us'...Le mariage a plus d'une utilité. Et la possibilité offerte aux femmes de prendre le nom de leur époux n'est pas la moindre : elle assure un confortable brouillage des liens. Qui a permis à la présidente de l'Ordre des infirmiers de confier, en toute tranquillité, un marché de 20 000 euros à son petit frère, comme le révèle Rue89.
Des années que Dominique Le Boeuf porte le nom de son mari. Mais elle est née Ameslant, le jour de la Saint-Valentin, en 1961. Cette protégée de Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, pensait-elle que personne ne ferait jamais le rapprochement entre elle et le dirigeant de la société retenue pour « créer l'identité visuelle » de son ordre, Laurent Ameslant ?

Cette société, Openminded, aujourd'hui rebaptisée Evermore, a été choisie à l'issue d'une compétition pas très transparente.

« Si elle nous avait dit que c'était son frère… »
Le 23 mars 2009, à 2h20 du matin, Dominique Le Boeuf envoie un mail aux membres du bureau de l'Ordre pour leur annoncer qu'elle a « trouvé des prestataires » pour réaliser le logo de leur organisation, à qui elle vient d'envoyer un appel d'offres. Ils sont quatre. Elle précise :

« Je ne pense pas qu'il faille nous en rajouter maintenant, si on veut avoir une identité graphique dans les plus brefs délais… »


Lors d'une séance plénière du conseil national de l'ordre, le 3 avril 2009, elle fait voter, « sur le rapport de la présidente », sa décision : celle de retenir « la société Openminded pour proposer une identité graphique de l'Ordre national des infirmiers, sous réserve d'un approfondissement, à la prochaine séance du Conseil national, des propositions d'infographie, jugées trop limitées. »

Selon un membre du bureau, qui ne veut pas voir son nom publié, « la présidente nous a indiqué qu'elle avait étudié les propositions en détail et que celle d'Openminded était la meilleure ». Un autre : « Si elle nous avait dit que c'était son frère, nous lui aurions évidemment expliqué que ça nous posait problème. » Dominique Le Boeuf jure que leur « lien » n'était pas caché. Version confirmée par sa collaboratrice Myriam Petit, la secrétaire générale de l'ordre.

« Une forme de procès d'intention tout à fait lamentable »
La proposition d'Openminded était-elle vraiment plus créative ? C'est assez subjectif.

L'agence a-t-elle été choisie sur ses références ? Impossible, elle était encore en cours de création quand elle a été désignée.

Etait-elle moins chère que les autres ? Dominique Le Boeuf explique que son petit frère était « le moins disant financier ». Il a pourtant facturé 20 000 euros une prestation proposée moins de 5 000 euros par un concurrent…

Laurent Ameslant considère qu'il n'a « pas fait l'objet d'un traitement de faveur », d'ailleurs, souligne-t-il, « j'ai ensuite participé à un autre appel d'offres pour refaire le site Internet de l'ordre des infirmiers et je l'ai perdu ». Il dénonce « une forme de procès d'intention tout à fait lamentable ».

Sa soeur parle carrément d'un « règlement de comptes » destiné à la pousser à la démission. Quatre ans après sa création, l'Ordre national des infirmiers reste contesté par une grande partie de la profession, qui compte 500 000 personnes.


► Mis à jour le 22/03/2011 à 18h40. Ajout de la version de Myriam Petit.

mercredi 16 mars 2011

Réponse du conseil national de l'ordre

Suite à des menaces de plainte, reçu de la part d'un membre du bureau national de l'ordre des Infirmiers.

je retire les élément de ce Post.

jeudi 10 mars 2011

Une prise de conscience un peu tardive

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Depuis quelques semaines la presse spécialisée, ainsi que ma boite mail, déborde de communiqués en provenance de responsables de l’Ordre des infirmiers, tant au plan national que départemental. Toutes ces prises de position pointent la gestion calamiteuse et l’absence de compétence en communication de la présidente de l’Ordre des infirmiers. Pour autant, tous les beaux penseurs d’aujourd’hui partageaient les idées de la présidente et ont voté les principales mesures d’organisation et de structuration de l’Ordre. Alors, s’il ne fait aucun doute que la stratégie de communication à l’emporte pièce est de la responsabilité unique de Madame Le bœuf, l’état actuel des finances de l’Ordre relève non seulement de la responsabilité de l’ensemble des conseillers nationaux, mais aussi de celle des présidents des conseils régionaux et départementaux qui n’ont pas su ou voulu arrêter ce délire mégalomaniaque.

Il y a un an (Communiqué du 03/03/2010 http://christopheguilard.blogspot.com/ ), j’ai dénoncé ouvertement cet état de fait et j’ai donné ma démission de mes fonctions aux différents échelons de l’organisation. Quelques un ont eu le même courage et ont suivi mon message : réduction des dépenses, suppression de l’échelon départemental, retour à une cotisation à 30 € - c’est-à-dire démarrer prudemment et construire tranquillement une structure sur des bases solides. Le temps m’a permis de constater que cette vision était partagée par les décideurs aux plus hauts niveaux de l’État. Ainsi, madame Bachelot a-t-elle émis les mêmes constatations et solutions quelques mois plus tard.

Je crois qu’il est malheureusement trop tard pour sauver l’Ordre des infirmiers dans sa forme actuelle. Un déficit qui s’accroit de minute en minute, un nombre d’adhésions à peine plus important que le nombre initial de votants, des renouvellements de cotisation en chute libre et surtout un bilan de défense de la profession désastreux ont décrédibilisé non seulement cette organisation, mais aussi l’ensemble de la profession infirmière.

À présent, il semble qu’il ne reste qu’une seule solution pour sauver l’idée première du groupe Saint-Anne.
Au moment où le dernier bulletin de l’Ordre expose l’organisation de la prochaine phase électorale (dont le coût sera astronomique et pour laquelle les élus n’auront aucune légitimité vis-à-vis de la profession), je souhaite que le gouvernement et les élus des deux assemblées nationales passent des paroles aux actes en présentant et en votant une loi prononçant la dissolution de l’Ordre national des infirmiers. Enfin, je trouverais anormal que les membres du bureau national n’aient pas à répondre de leur lamentable gestion devant les autorités.

Pour autant, une fois cette décontamination réalisée, il sera temps de construire au moyen d’états généraux et en pleine collaboration avec les diverses associations, les représentants syndicaux et les représentants professionnels élus dans différentes instances, une structure représentant réellement la profession, sans mégalomanie, ni victimisation.

mardi 26 octobre 2010

décès de George Freche

Le roi est mort, vive le roi…….

A peine 24 heures après avoir appris le décès de George Freche, les politiciens de tous bords se sont empressés d’évoquer sa succession en débutant une pseudo-campagne.

Bien que je n’appréciais pas véritablement cette homme, je trouve que la décence minimale aurait été de respecter le temps du deuil, pour sa famille, ses proches et ses amis.

Notre société va de plus en plus vite, elle va trop vite. Elle ne laisse plus le temps aux femmes et aux hommes d’assimiler et d’accepter les ruptures brutales de la vie.

Revenons, sil vous plait, à un minimum d’humanitude dans nos actions, en laissant le temps au temps.

samedi 5 juin 2010

Pour la défense de la piscine de Lisieux


Le centre nautique « LE NAUTILE » de Lisieux fermera ses portes en septembre 2010 pour une durée d’un an, afin de réaliser des travaux de rénovation.
Ces travaux, nécessaire au demeurant, laisseront les habitants de la région de Lisieux sans piscine pendant cette durée. Les premières installations se situant à 30 Km et ¾ d’heure de transport.

Les dirigeants du club de Natation Sportive « Neptune Club », après avoir réalisé une étude poussée sur les solutions alternatives, ont en proposé une aux élus de la communauté des communes Lisieux Pays d’auge.

La solution consistait à implanter une piscine mobile dans un gymnase existant (mais désaffecté), le coût de fonctionnement en était de 200 000 € pour toute la durée. Les décideurs politiques ont décidé de refuser le projet en raison du coût trop élevé.

Cette décision privera la population du bassin Léxovien de pisicne, provoquant une douzaine de licenciement entre le centre nautique et les associations sportives .La mise en sommeil du Club de Natation Sportive (200 adhérents), l’impossibilité de pratiquer l’aquagym, de pratiquer les séances destinaient aux femmes enceintes, aux bébés nageurs, à la pratique des activités de loisirs en famille, et surtout l’impossibilité pour les enfants scolarisé d’avoir un apprentissage de la natation comme le stipule les programmes scolaires.

Devant l’autisme des pouvoirs publics, le Neptune Club invite l’ensemble des personnes souhaitant montrer son intérêt pour la piscine et son soutient au projet de piscine mobile à se réunir le samedi 12 juin à 11H00 sur le parking du Nautile.

mercredi 3 mars 2010

Lettre ouverte à Mme Dominique le boeuf, présidente de l'ordre des infirmiers

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Mme la présidente,

Lorsque que le Parlement a voté la loi instituant la création d'un ordre des infirmiers français, j'y ai vu une occasion de valoriser la profession et d'augmenter la pression professionnelle vis-à-vis des pouvoirs publics.

Dès le premier tour de l'élection pour l'échelon régional, j'avais évoqué les limites de reconnaissance de cette institution au regard du faible pourcentage de participants aux élections départementales. Précisant dans ma profession de foi, relayée sur ce blog, qu'il serait important d'aller à la rencontre des infirmières et infirmiers, non pas pour leur « vendre l'ordre », mais pour écouter leurs attentes avant la mise en place de décision et d'action.

De même, dès ma candidature de départ, j'avais souhaité que le montant de la cotisation soit le plus minime possible. Le conseil national, que vous présidez, en a décidé autrement positionnant la cotisation « obligatoire » à 75 €.

Malgré, les réactions fortes à la fois d'un grand nombre d'élus ordinaux, d'organisations syndicales (y compris celles ayant soutenu la création de l'ordre), du ministère de la santé et maintenant de députés, vous avez choisi au nom de soi-disant indépendance, de maintenir ce tarif élevé au regard des faibles salaires de certains collègues.

À plusieurs reprises, lors de divers conseils départementaux et régionaux, j'ai proposé de mettre en place une cotisation proportionnelle à l'échelon ou au quotient familial, de plus j'ai proposé un échelonnement des cotisations sur l'année, ce qui générait un impact le plus faible sur le pouvoir d'achat de nos collègues.

Au lieu de cela, vous avez annoncé que la levée de la prochaine cotisation serait réalisée en mai 2010, soit sept mois après la première, cette décision aura pour conséquence d'ôter en moyenne 10 % du salaire mensuel d'une infirmière. De plus, bien qu'annonçant qu'il n'y aurait aucune chasse aux sorcières, vous avez pris la décision de surtaxer les infirmiers n'ayant pas cotisé à la première demande de 25 € (a priori majoré d'une somme à chaque relance), alors même que vous affirmez (afin d'expliquer le faible nombre de réponses) qu'un grand nombre de courriers n'est pas arrivé.

Après deux ans de présence au sein des instances, j'ai pu constater que les sujets qui me semblaient majeurs, n'étaient pas abordés. Quid de la réforme LMD, Quid des transferts de compétences, Quid de la réforme des études d'infirmière, etc. etc.

Au lieu de cela, j'ai vu défiler des projets d'achat, de location et d'aménagement de locaux pour le fonctionnement d'une structure sans aucun moyen. Des budgets pharaoniques et des projets mégalomaniaques. Des projets de mise en place de chambre de disciplinaire.

En revanche, bien que membre conseil départemental du Calvados, du conseil régional de Basse-Normandie et membre suppléant du conseil national des infirmiers. Je n'ai réussi à me procurer le projet de code de déontologie que via un site Internet indépendant, de même, j'ai pu lire sur le site de l'assemblée nationale que Mme Dominique Le Boeuf avait été entendue par la commission des affaires sociales le 23 mars 2010.

J'ai pu observer qu'il y avait une véritable chape de plomb au niveau de l'échelon national et que peu d’information était relayée aux membres élus.

Pour ce qui concerne le code de déontologie, après une lecture fort rapide, j'ai pu constater que la majorité des articles concernés le monde libéral de notre profession. De plus, les articles concernant le secteur public, ne pourront en aucun cas être applicable.

Au regard de l'ensemble de ces données, et ne souhaitant pas soutenir un système en parfaite inadéquation avec les besoins de la profession, j'ai décidé d'apporter mon soutien au texte de loi proposant la création d'une structure d'organisation des professionnels libéraux de notre métier et supprimant l'ordre infirmier actuel.

Afin d'être en totale cohérence avec cette décision, madame la présidente, je vous présente donc ma démission du conseil départemental du Calvados, du conseil régional de Basse-Normandie et du conseil national de l'ordre des infirmiers.

J'invite l'ensemble de mes camarades élus du secteur public, ayant fait le même constat à démissionner afin de ne pas cautionner ce système.

Christophe guilard

jeudi 5 novembre 2009

Big Brother is watching you

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Big Brother is watching you


George Orwell, dans son roman 1984, avait prévu l’avenir. Certes, aucune guerre nucléaire n’a ravagé notre planète. Mais la surveillance est devenue bien réelle.

Nous connaissions les vidéos de surveillance dans les supermarchés, dans les banques et même chez mon dentiste. Mais, au bout de la caméra, il y a un concitoyen qui travaille pour vivre et dont le rôle est de repérer les auteurs de larcins. L’employeur en se protégeant participe à la vie sociale et économique de son pays, en restant dans un contrôle humain.

Mais les temps changent et nos puritains voisins d’outre manche viennent d’inventer un nouveau concept auquel l’ensemble des européens peut participer.
A l’aide de ce merveilleux outil qu’est Internet, ils proposent à des utilisateurs de scruter l’image d’une caméra de vidéo surveillance et de dénoncer des criminels ou des auteurs de vols sur leurs ordinateurs depuis leurs canapés.

Chaque dénonciation sera récompensée par des points, et chaque mois, le meilleur dénonciateur sera récompensé par une somme de 1000 €.

Ce système nous renvoie à de terribles heures de notre histoire. Vendre un inconnu sans aucune culpabilité, comme dans un jeu vidéo. Ce procédé est pire que celui inventé par les nazis, car il ne provoquera aucune rancœur chez la personne qui sonnera l’alarme.
Aujourd’hui, le coupable sera un voleur de pomme, et demain un étranger victime du racisme primaire.

Nous devons lutter pour éviter la propagation de tels sites et protester en masse contre son utilisation en France.

J’invite ici, les lecteurs de ce blog à adresser un mail à la CNIL pour faire interdire le site "Internet Eyes" sur le territoire français. En cliquant ici : http://www.cnil.fr/vos-libertes/temoigner/
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